Ma chanson (Ii)

Ma chanson (Ii)

O 1842 L'année Norwid a quitté la Pologne, Varsovie et finalement installée à Paris. O 1854 année il est allé en Amérique, à la recherche d'un emploi. Ma chanson (Ii) Il a été créé là-bas, à New York.

Les trois premières strophes de ce poème commencent par Anaphore dans sa ville natale, à la Pologne laissée quelque part loin. L'anaphore est une phrase Au pays. La relation émotionnelle extrêmement forte du poète avec la patrie est immédiatement soulignée. À la fin, où le pain tous les jours est respecté, où les cigognes (Symboliser le bonheur et l'abondance) Ils peuvent se sentir complètement en sécurité, où l'ancien est soigneusement pris en charge, Tradition chrétienne. Le sujet lyrique manque tout cela, Les images d'un pays abandonné le mettent dans un désastre. En même temps, ce sont des images fermement ancrées dans le symbolisme folklorique, Émotionnellement marqué et imagination commune.

La deuxième partie du poème n'est pas si facile à interpréter, non ambigu. Tout d'abord, elle parle du désir d'un sujet lyrique pour quelque chose non spécifié, vague, sous-estimé:

Je vais manquer une autre chose,
Ce que je ne sais plus, Où est l'appartement,
Tout aussi innocent…
Je me manque, Dames…

Les strophes se terminent par une confession: Je me manque, Seigneur... Désir de paix, commande interne, désir de ce, qu'au milieu des sentiments, la caractéristique désir de l'émigrant éloigné de sa patrie ne dominerait pas. Regret, que vous n'êtes pas entouré de gens honnêtes. Appeler les choses par son nom, Vivre dans le monde de Simple, Effacer les valeurs. Leur pays, Pologne, C'est loin. Ils sont complètement indifférents au poète, Ils n'entendront pas sa voix de l'émigration. Ça doit être comme ça – Il dit le sujet lyrique mais il n'a pas l'intention d'oublier sa patrie en tout cas, ses paysages et ses principes moraux pris de chez eux, éthique, qui vous permettent d'appeler bon ou mauvais, sans lumière.

chœur Je me manque, Dames… Ils terminent les ellipses. Peut être jugé, qu'ils signalent d'autres plans de nostalgie, tout enamératif, La tristesse métaphysique du poète. Écrivain idéalisant, embellir le pays perdu, désir pour tout ça, ce que l'émigration l'a privé, Distance de la patrie, Conservation par cœur du lieu de naissance sans possibilité de renouveler son image.

L'humeur du désir, monotone, Le cours lent du poème vous permet de comparer la chanson de Norwid avec l'hymne déjà connu de Juliusz Słowacki. Chansons, Bien que très différent en termes artistiques, Beaucoup de connexions: Ils ont été créés loin du pays, Ils parlent des sentiments des émigrants, Humeur clairement similaire chez tous les écrivains polonais, qui a quitté le pays après le soulèvement de novembre.

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